Robbie Williams - "Lovelight" (Rudebox)
après plus de cinquante
millions d'albums vendus dans le monde entier,
dont plus de six millions de « Intensive
Care » (plus de 600 000 copies en France,
sa meilleure vente à ce jour), Robbie
Williams revient sur le devant de la scène
pop avec son très attendu nouvel album
studio, « Rudebox », à paraître
le 23 octobre en France sur Capitol Records.
Deux éditions de « Rudebox » sont
proposées, une standard et une limitée
incluant un DVD exclusif. Après « Rudebox »,
Robbie Williams propose le deuxième
single tiré de « Rudebox »,
intitulé « Lovelight ».
La
sortie single de « Lovelight » est
annoncée pour le 13 novembre en Angleterre,
selon le site officiel de Robbie Williams.
Enregistré en début d'année
avec le producteur new-yorkais Mark Ronson, « Lovelight » reprend
un monument de la dance honteusement méconnu
signé Lewis Taylor. Ensemble, Robbie
Williams et Mark Ronson ont tiré parti
de ses racines soul pour en faire un hymne
disco chanté avec une voix de falsetto, « Lovelight » est
un des singles les plus dynamiques et directs
de Robbie Williams. « Sans 'The Trip',
l'album de Tom Middleton, je ne connaîtrais
pas 'Lovelight'. J'ai de suite aimé cette
chanson, elle est énorme et personne
ne le sait ! », a dit Robbie Williams.
« Je ne l'avais jamais entendue »,
a ajouté Mark Ronson. « Il m'a
dit qu'il tenait à la reprendre. C'est
un disque soul anglais plutôt obscur
et Robbie Williams se la joue un peu crooner,
dans la lignée de George Michael, Andy
Gibb ou Hall & Oates ». « Lovelight »,
ce très attendu nouveau single propose également
des remixes signés Soulwax, Kurd Maverick,
Soul Mekanik et Ronson en personne, qui devraient
contribuer à en faire un carton dans
tous les charts dance du monde entier. « Lovelight » comporte également
un vidéoclip particulièrement
spectaculaire shooté à Vienne,
durant un break de la tournée.
Enregistré en début d'année, « Rudebox » a
donné l'occasion à Robbie Williams
de travailler avec quelques-uns de ses héros
du monde musical, parmi lesquels les Pet Shop
Boys, le king de l'ambient William Orbit, Danny
Spencer et Kelvin Andrews aka Soul Mekanik,
l'icône de la house Joey Negro et Mark
Ronson, mais aussi de reprendre des chansons
de Manu Chao, The Human League, My Robot Friend,
Lewis Taylor et Stephen Duffy. « Rudebox »,
qui ouvre l'album et lui donne son titre, est
une création électro, funk et
pop, dotée d'un texte au style unique. « Viva
Life On Mars » est l'hymne country, space,
funk, technicolor et pop du monde.
« She's Madonna » a donné l'occasion à Neil
Tennant, Chris Lowe et Robbie Williams de monter
un groupe et de rendre un hommage transis à la
première dame de la pop, Madonna. Ils
reprennent également « We're The
Pet Shop Boys » de My Robot Friend. Mark
Ronson confère une touche modern soul
teintée de cuivres à quatre des
titres du disque. « Lovelight » est
une reprise d'une chanson scandaleusement peu
connue de Lewis Taylor, que Robbie Williams
transforme en hymne pop grâce à un
incroyable falsetto digne de ses meilleurs.
Le
titre « Good Doctor » repose
sur un shuffle hip-hop, « Bongo Bong
And Je Ne T'aime Plus » est une reprise
plus décadente et débauchée
de la chanson de Manu Chao, tandis que « Keep
On », coécrite par Stephen Duffy
et avec Lily Allen dans les choeurs, probablement
la chanson le plus grandiloquente de Robbie
Williams à ce jour, regorge de percussions,
de parties de guitare funky, prête à exorciser
l'esprit baggy de 1989. « The Actor » sonne
comme un tube électro-pop allemand,
tandis que « Kiss Me » est une
reprise hi-energy du classique de Stephen Duffy.
Robbie Williams ambitionnait de travailler
avec William Orbit depuis longtemps.
C'est chose
faite grâce à l'ambient
et baléarique « Summertime »,
une des premières chansons écrites
par Robbie Williams il y a dix ans (au tout
début de sa carrière solo), et à cette
reprise de « Louise » de Human
League (une de ses chansons préférées,
muse de « Intensive Care », son
dernier album studio écoulé à plus
de 6,5 millions de copies). Inspirées
par les Mitchell Brothers, Ian Dury et Mike
Skinner, « The 80's » et « The
90's » ont été enregistrées
avec un iBook dans la chambre de Robbie Williams à Los
Angeles et bénéficient de la
présence de Jerry Meehan, son fidèle
bassiste.
Dans « The 80's », Robbie Williams
raconte les années passées à écouter
LL Cool J, Eazy E et Flavor Flav, tandis que « The
90's » lui donne l'occasion d'évoquer
la période Take That avec franchise.
Entamée à l'époque de « Rock
DJ », la collaboration avec Danny Spencer
et Kelvin Andrews continue avec « Rudebox », « Viva
Life On Mars » et « Never Touch
That Switch ». Cette dernière
multiplie les allusions à la scène
dance des années 80. Quant à « Burslem
Normals », c'est une ballade électro
très personnelle, dans laquelle Robbie
Williams se livre.
Déjà sujet à de nombreuses
controverses, « Rudebox » est un
voyage que Robbie Williams a entrepris avec
l'envie de prendre du plaisir. Les textes sont
drôles, mais sincères et pourraient
faire sortir de ses gonds tout être introverti.
C'est certainement à ce jour le disque
le plus accompli et personnel de Robbie Williams,
après dix années de carrière
solo. Il se caractérise par un son véritablement
novateur qui risque d'en étonner plus
d'un, mais qui est celui de Robbie Williams
(Robert Peter Williams, né en 1974 à Stoke
On Trent), après huit albums.
Ceux qui
appréhendent ce disque avec
l'idée préconçue que Robbie
Williams est devenu un artiste dance seront
très étonnés par « Rudebox »,
disque électro assuré aux mille
influences, du hip-hop à l'électro
des années 80, en passant par la soul,
la p-funk, le rock indé, l'acid house,
la pop classique et la dance d'aujourd'hui.
Qu'on se rassure, il s'agit bien de pop, mais
pas de celle qu'on connaît. « On
peut coller toutes les étiquettes sur
ma musique, dance ou électro, mais il
se trouve que c'est ce que j'aime »,
a souligné Robbie Williams.
« 'Rudebox' a démarré comme
les vacances d'un chauffeur de bus, mais c'est
devenu une chose dans laquelle je me retrouve.
Jusqu'à ce disque, je n'ai fait que
m'échauffer. Mais aujourd'hui, j'ai
trouvé la bonne direction. C'était ça
où je mettais la clef sous la porte.
Je ne pouvais pas continuer ainsi. Maintenant,
j'ai envie de faire encore plus de musique.
J'adore ce qu'il y a sur ce disque, 'Rudebox',
c'est un de mes titres préférés.
J'ai hâte de voir ce qui va se passer
quand tout ça va sortir ». « Rudebox » ne
marque pas la fin de Robbie Williams tel qu'on
l'a connu mais atteste d'un réajustement,
comme un clin d'oeil à l'avenir.
(Thanks
To Capitol Records)